Charles Karubian: Paintings
21/09/2007 - 03/11/2007

aliceday est heureuse de présenter la première exposition en Europe de l’artiste américain Charles Karubian.

Masquées sous l’apparence des toiles des Vieux Maîtres, les allégories de pouvoir, de mortalité et de vanité de Charles Karubian marquent la divergence entre les théocraties historiques de l’Europe et l’ambiguïté contemporaine de l’Amérique. Peint dans une palette sombre, il fait plus référence au souvenir d’un paysage de l’Europe de l’Est qu’au paysage californien. Né à Los Angeles en 1969, Charles Karubian remue des thèmes comme la noblesse, la royauté, l’église et les classes sociales dans un mélange épais et huileux. Il en résulte un monde baroque et insolite – néanmoins étrangement familier – qui introduit les portraits classiques de démons hystériques, de dieux, de politiciens et de généraux, décrivant des rituels de sacrifices et de guerres. Au lieu d’une interprétation déroutante des peintures et de leurs sources historiques, un tel déploiement de sujets et de narrations conduisent notre perception de la société vers une réflexion forte à l’effet obsédant.

aliceday is pleased to present the first solo exhibition in Europe by Los Angeles based artist Charles Karubian.

Cloaked in the guise of the Old Masters, Karubian’s allegories of power, mortality and vanity make the distinctions between Europe’s historical theocracies and contemporary America ambiguous, at best. Painted in a dark palette more reminiscent of an Eastern European landscape than a Southern Californian one, Karubian (b. Los Angeles, 1969) stirs nobility, royalty, the church, race and sex into one thick, oily stew. The result is a strange and new, but eerily familiar, world presented in classical portraits of hysterically constructed demons, gods, politicians, generals, and anthropomorphized bouquets and fecal matter. Spooky and gesturally painted genre scenes compliment the portraits, depicting rituals of sacrifice, reproduction and war. Instead of confusing our interpretation of the paintings and their historical sources, the conflation of such an array of subjects and narratives actually brings our perspective on contemporary society into tighter focus, to haunting effect.