Gauthier Leroy
Backstage
30/10/2010 - 18/12/2010

aliceday is pleased to present the solo exhibition Backstage of Gauthier Leroy from 3 November to 18 December 2010. A French artist living and working in Valenciennes, he presents in the gallery recent sculptures made of an assemblage of unusual objects emblematic of contemporary society which refer to music, the history of art (cubism, pop art, animalistic sculpture) and design. For example, the Calder Ranch is a sculpture which oscillates between a revisited "copy" of the Prouvé potence lamp and a Native American dreamcatcher or Black Mojo Dino, a tin sculpture which reappropriates the logo of a dinosaur, the emblem of U.S. oil company Sinclair. The multiplicity of references to history, comics, music, design and architecture constitutes a base of errant identities offered by the artist. Connecting the scattered elements of collective memories, he invites each viewer to reclaim their own subjective « treasure hunt » and to solve their own riddle of mental images. Combining raw and rustic materials with customised paraphernalia from everyday life, Gauthier Leroy lays out without taboos a new generation of "totems" that participate by visual pleasure in the writing of new "mythologies".

aliceday est heureuse de présenter l’exposition solo Backstage de Gauthier Leroy du 03 novembre au 18 décembre 2010. Artiste français vivant et travaillant à Valenciennes, il présente à la galerie ses sculptures récentes faites d’assemblage d’objets insolites emblématiques de notre société contemporaine qui renvoient à la musique, à l’histoire de l’art (cubisme, pop art, sculpture animalière) et au design. Par exemple,  Le Ranch Calder estune sculpture qui oscille entre « copie » revisitée de la lampe potence de Prouvé et dreamcatcher amérindien ou Black Mojo Dino  une sculpture bidon qui reprend le logo d’un dinosaure de profil de la compagnie pétrolière américaine Sinclair.
La multiplicité des références à l’histoire, aux comics, à la musique, au design, à l’architecture constitue le socle d’errances identitaires proposés par l’artiste. Connectant les éléments éparses des mémoires collectives, il invite chacun à se réapproprier son "jeu de pistes" intime, subjectif et résoudre ainsi sa propre énigme des images mentales. Associant matières brutes, voire rustiques, et matériaux de la banalité quotidienne customisés, Gauthier Leroy dresse sans tabous  une nouvelle génération de "totems" qui participent par le plaisir visuel à l'écriture ouverte de nouvelles "mythologies".